
Le Sénégal devient le premier pays du continent africain à organiser une manifestation sportive olympique.
Son objectif est d’inviter toutes les régions du monde et donc de placer les activités sportives au cœur d’une mutation de l’Afrique
«La création d’une œuvre, c’est la création du monde.»
Tout au long de l’histoire de l’humanité, l’artiste a joué un rôle central dans la vie sociale des communautés humaines. Sans entrer dans le débat sur ce qui est beau et ce qui ne l’est pas, laissons-nous guider par le sensible et la réflexion sans ériger en valeurs éternelles ce qui est provisoire.
«Empreinte 100 ans», propose aux artistes sénégalais à l’occasion des JOJ de Dakar, d’exposer leur regard sur l’engagement de Coubertin. Ce fondateur des Jeux olympiques contemporains rappelait que «Le sport a le pouvoir d’unir les nations et de promouvoir la compréhension mutuelle, créatrice de paix.»
Dès la création des Jeux Olympiques modernes, la langue française
En 1894, le français Baron Pierre de Coubertin fonde le Comité International Olympique (CIO) lors d’un discours à la Sorbonne. La première édition a lieu deux ans plus tard en Grèce, puis en 1900 à Paris. On lui doit aussi la création du symbole des anneaux olympiques, la Charte et le protocole olympique, le serment des athlètes, ainsi que le cérémonial d’ouverture et de clôture des jeux. Il fait naturellement du français la langue officielle du mouvement olympique, la langue anglaise ne sera imposée qu’en 1972.
«L’esprit et le muscle»
Les collaborateurs qui entouraient la création des Jeux Olympiques venaient des Lettres, des Sciences, des Arts… horizons très éloignés du Sport. C’est pourquoi Pierre de Coubertin, s’en explique dans ses «Mémoire olympiques.» Il est utile de souligner que les Jeux de la Francophonie ont adopté l’esprit soutenu par Coubertin en favorisant conjointement, les talents sportifs et artistiques.